| grisonjacques 的个人资料♥ Entre Amis ♥照片日志列表 | 帮助 |
Mon AmourMon Amour
Amour, amour, Mon tendre et délicieux amour, J’attends heure près heure, Après nuit, après jour, Que tu me reviennes, Toi mes joies, toi ma peine De t’avoir perdu...de vue Mais tant que j’aime A perdre la raison Ou l’espoir de survie. Toi qui nourris mon coeur Et qui rythmes ma vie De ta présence belle, De ton visage joli De ta voix qui m’appelle, De ta bouche qui sourit. De tes yeux qui me disent qu’il est bon d’être deux, Qu’il est bon de s’aimer, Qu’il est bon d’être heureux De vivre et de semer de l’amour entre nous Aujourd’hui et demain et toujours malgré tout... Ce qui peut arriver ! À raison ou à tort... Ma vie c’est de t’aimer, Jusqu’au bout de la mort. 11月10日 Il y a ............l’amourIl y a ............l’amour
Il y a les regards de l’amour Il y a ses formes et ses contours Il y a ses lieux et ses images
Il y a tes cheveux et surtout ton visage Il y a son silence, son évidence Il y a tes yeux.....ils sont immenses Il est le beau, il est sans mot Il me rend fou ou alors idiot Il est sensations fortes et variées Aux dérapages voulus Rarement contrôlés
Il est mon plaisir de te regarder De te sentir et de toucher Il est saveurs finement mêlées Attisant mon désir ma sensualité Il m’électrise de frissons Et m’enveloppe de volupté Il impose parfois la perte de soi En échange d’un gain d’émoi Il est jus de sens pressées Bouillon de passion Nectar d’éternité K.B. 11月4日 Vue du cielVue du ciel
Sous le ciel éternel D’un bleu presque irréel Paressent des nuages Ils ont l'air si heureux.
Sous les nuages Un temps pluvieux Sévit sur le village Qui abrite tes yeux.
Ils sont bleus comme le ciel Ciel au dessus des nuages Bleu entouré de blanc Blanc, comme les nuages Nuages en dessous du ciel.
Et ce mélange m’éblouit, Comme le soleil Soleil en dessous du ciel.
Jusqu’à ce que la pluie me rappelle Que le ciel est au dessus du soleil Que le soleil est au dessus des nuages, Et les nuages au dessus du village Où nous célébrons notre mariage. K.B. VisionVision
Décor planté d’une rivière ruisselante Accompagnée d’hirondelles Qui entonnent un chant Parterre fleuri dans une nature luxuriante Je te place là, Assise, en bordure du courant.
Les cheveux lâchés, Ne regardant que le ciel Les yeux et les oreilles emplis de beauté éternelle Tu laisses passer le temps Sans tourner le regard En pensant au présent sans nul autre retard.
Tableau irréel, Que j’ai peint dans ma tête Ou vision divine, Qu’à mon destin je prête Tu n’en es que plus belle au moment où j’accepte De te donner mon coeur sans que procédure soit faite.
Allongé près de toi d’un complice intérêt Je caresse le vent dans un geste distrait Attendant le moment où la lune d’été Projettera ton ombre sur mon corps aimanté. K.B. Tu me plaisTu me plais
Tes lèvres me plaisent Et je les caresse Elles ont le teint rose Et la chair épaisse Elles plaisent à mes doigts Qui en font le tour Elles guident mes yeux, Qui lisent l’amour. Elles sont tout un monde Où je me retrouve Et fixe le temps Dont la fuite m’éprouve
Je veux les célébrer à chaque seconde Dans une admiration sans fin et toujours féconde
Au delà de tes lèvres closes qui ne disent mot, C’est tout ton atour que je trouve beau Et si je suis là à te regarder C’est que tu es belle... et que tu me plais. K.B. Roking ChairRoking-chair
Un jour j’ai déposé ton coeur Sur un vieux rocking-chair Qui se balance au gré des courants d’air En attendant le jour et l’heure. Il se balance inlassablement Dans un rythme régulier et sans pour autant fixer le temps Il laisse les heures doucement s’écouler Ce coeur est très patient Et il sait se balancer En attendant l’événement Qui va bientôt arriver.
Des flammes dansent dans la cheminée Fascinées par ce perpétuel balancement Comme mille serpents charmés Par la flûte d’un vieux sultan Aucun mot n’est prononcé, il n’en est point besoin Car la scène est trop belle, du début jusqu’à la fin Toutes ces images se balancent dans ma tête Comme ton coeur sur le vieux rocking-chair Nourrissant l’attente d’un bonheur qui guette L'instant ultime où tu seras mère. K.B. ElleElle
Elle est tellement belle Et sensuelle Qu’en rêvant d’elle Je vis une hirondelle A tire d’aile Percer le ciel De l’amour éternel. K.B. Délire amoureux
Le chevalier rêveurLE CHEVALIER RÊVEUR La princesse Océane était la plus belle fille du royaume et procurait à ses parents une légitime fierté. Cependant un oracle avait prédit qu’au jour anniversaire de sa vingtième année, elle tomberait dans un coma éternel, sans qu’on sache l’origine de ce mauvais présage. Impuissants, le roi et la reine espéraient néanmoins qu’il n’en serait pas ainsi et, comme ils étaient très croyants, tous les jours que Dieu fit, ils priaient pour que leur chère fille puisse connaître le bonheur, et lui promirent un fabuleux mariage si, d’aventure, elle échappait au mauvais sort. Hélas, le jour venu et, malgré toutes les prières, le présage se vérifia. La princesse, en tombant dans un profond sommeil, plongea la famille royale dans un grand désarroi. Le roi fit appel aux plus valeureux chevaliers à qui il ordonna de pénétrer dans le royaume de la mort, à l’origine de tous les malheurs. Les écuyers, partis en mission, informaient le roi, mais au huitième jour qui suivait leur départ, plus aucune nouvelle n’arrivait ; et, le royaume, bientôt, ne compta plus qu’un seul chevalier. Celui-ci ne jouissait d’aucune estime et était même la risée de tous ses compagnons d’arme qui le surnommaient " le chevalier rêveur", tant il était distrait. La reine dut convaincre son mari qu’il était leur dernière chance de revoir leur fille en vie, même si l’espoir qui demeurait semblait bien dérisoire. Le chevalier rêveur fut donc prestement convoqué auprès du roi, qui, pour être plus persuasif, promit à son sujet la main de sa fille, si celui-ci réussissait l’impossible. Le chevalier, béat de stupeur devant la promesse faite par le roi, accepta immédiatement, avoua qu’il aimait la princesse depuis très longtemps et qu’il ferait tout pour réussir. Il se mit aussitôt en route, sans trop savoir où pouvait se trouver le fameux royaume qui abritait la mort. Au bout de deux jours de chevauchée ininterrompue, il fit halte au pied d’un arbre, pour se reposer quelques instants. A peine étendu, il s’endormit profondément et fit un étrange rêve où apparut un animal doté d’une corne sur le front. Ce ne pouvait être que la licorne, messagère de Dieu, qui avait le pouvoir de prévoir l’avenir. Celle-ci lui proposa de continuer son chemin pendant une autre journée avant d’arriver aux limites du royaume de la mort, qui se matérialisait par une forêt impénétrable. Elle le prévint aussi qu’à ce moment-là, il ne lui resterait que quatre jours pleins pour déjouer tous les pièges que recelait le labyrinthe vert, érigé par le diable noir. "Au bord de cette forêt, lui dit-elle, tu trouveras un arbre mort qui t’aidera à surmonter tous les obstacles qui ne manqueront pas de surgir sur ton chemin. Tu devras néanmoins formuler les paroles suivantes": "Par la grâce de dieu Arbre bienfaiteur des gens pieux Aide-moi à déjouer le mauvais sort Et à terrasser l’âme de la Mort." En se réveillant, le chevalier rêveur se remémora cette étrange apparition onirique et se convainquit qu’il devait suivre les conseils de la divine licorne. Après un jour de voyage, il se trouva en effet au bord d’une immense barrière verte, surgit d’on ne sait où et il n’eut pas de mal à repérer un minuscule arbre mort qui jurait avec le cadre ambiant. Il se concentra profondément pour se rappeler exactement la formule à prononcer et déclama d’une voix forte : "Par la grâce de dieu Arbre bienfaiteur des gens pieux Aide-moi à déjouer le mauvais sort Et à terrasser l’âme de la Mort." A ces mots, l’arbre chétif se couvrit de feuilles d’or et prononça ceci : "Cueille donc ces quelques feuilles, pieux chevalier, et chaque fois que tu seras la proie des méfaits du diable noir, tu jetteras à terre une de ces feuilles et tu seras délivré de ton calvaire". Le chevalier obtempéra et fit une ample cueillette, se persuadant désormais que rien ne serait en mesure de l’arrêter. Il reprit donc son chemin, investi d’un pouvoir qu’il comptait bien utiliser. L’occasion de vérifier l’efficacité de sa toute nouvelle puissance se présenta bientôt quand, arrivant à l’orée d’une accueillante clairière, il sentit soudain le sol se dérober sous ses pieds. Le gouffre se rapprochait à vive allure et il s’aperçût, le temps d’un éclair, qu’il y grouillait une multitude de serpents à deux têtes. Avec rapidité, il plongea la main dans sa besace pour saisir une feuille d’or qu’il lança aussitôt en direction de ces bêtes diaboliques. Au moment où ses pieds touchèrent le fond, il constata que le miracle avait opéré et que sa chute avait été amortie par un épais lit de feuilles. Sa vigilance décupla lorsqu’il sortit de ce guêpier. La nuit tombée, il décida de faire halte pour se remettre de ses émotions mais il ne ferma point l’oeil, laissant seulement sa pensée vagabonder vers celle qui serait dans trois jours son épouse. Dès l’aube, il repartit de l’avant, s’inquiétant néanmoins de n’avoir pu, depuis son départ, se désaltérer, craignant ainsi de perdre ses précieuses forces. A la mi-journée, son allure avait inévitablement baissé et sa vision n’était plus tout à fait claire. Tendant l’oreille, il entendit distinctement le bruit, ô combien mélodieux! d’un ruissellement qui provenait d’une source qu’il localisa à vingt mètres à peine. Ses jambes le portèrent précipitamment vers cette eau miraculeuse qu’il but à s’en saouler l’âme. Bien mal lui en prit car, quelques minutes plus tard, il ressentit une légère douleur dans le ventre, qui se transforma bientôt en une insupportable brûlure. Le désaltérant liquide, une fois ingurgité, s’était changé en un bouillonnant acide qui le rongeait de l’intérieur. Tous ses organes étaient dévorés par l’invisible monstre et le chevalier rêveur s’écroula. En tombant, sa besace se renversa, déversant du même coup une poignée de feuilles d’or qui, au contact du sol, se métamorphosèrent en une fiole contenant un blanchâtre antidote. Rassemblant le peu de forces qui lui restaient, le pieux chevalier saisit l’opportune bouteille pour en avaler le contenu. Aussitôt, le mal s’estompa et il constata une nouvelle fois qu’il avait été miraculeusement sauvé d’une mort certaine. Il comprit à ce moment précis comment avaient pu être cruellement éliminés ses courageux prédécesseurs. Il se remit aussitôt en marche en se demandant quelle nouvelle déconvenue il allait immanquablement connaître. Il constata rapidement qu’il ne lui restait plus que deux petites journées devant lui, ce qui le rendit un peu plus nerveux. Tout en pressant l’allure, il palpa le contenu de sa besace, s’effrayant de sentir que son capital de feuilles d’or avait fondu. "Heureuse ou non, la fin de mon épopée approche", se dit-il à haute voix. Au bout d’une journée de recherche infructueuse, il repéra droit devant lui une énigmatique chute d’eau qui ne produisait aucun bruit au contact du sol. En s’approchant prudemment, il en découvrit aussitôt l’explication. Un puits sans fond dévorait toute cette eau dans un silence inquiétant. Décrochant alors une liane d’un arbre, il se mit en mesure de descendre pour voir ce qui se cachait en ce lieu sous-terrain. Serait-ce la demeure cachée de l’âme de la mort ? Il allait bientôt être fixé. Progressant en rappel, il put au bout d’une dizaine de mètres poser les pieds sur un palier rocheux qui accédait à l’entrée d’une grotte. Une cape noire surmontée d’une tête de mort commandait l’accès de l’antre maudit, faisant comprendre au chevalier que toute tentative de pénétrer dans ce repaire, représentait un grand danger pour sa vie. Il pensa que seul, le diable noir devait être admis en un tel endroit et réfléchit un long moment à ce qu’il convenait de faire. Enfin, il retira de sa besace l’ultime feuille d’or, en cet ultime jour, la jeta à terre en espérant obtenir une solution à son problème. Une intense lumière se dégagea alors en ce lieu obscur, suivie de l’apparition de la divine licorne, qu’il n’avait jusqu’à présent vue qu’en rêve. L’animal dirigea sa corne puissante vers la cape noire, et déclencha un feu puissant qui embrasa immédiatement l’antre diabolique, d’où monta un râle agonisant. La force purificatrice de la bête venait d’anéantir l’esprit maléfique de la mort. Le chevalier rêveur s’était entre-temps évanoui et ne fut réveillé que par les soupirs de la princesse Océane qui revenait à la vie, et au chevet de laquelle il était réapparu. La famille royale, devant le bonheur retrouvé, célébra le plus beau mariage qu’il eût été donné dans le royaume et le chevalier salvateur fut porté en triomphe. En s’endormant ce soir-là auprès de sa bien-aimée, le nouveau prince vit une dernière fois en rêve la divine licorne qui lui prédit un bonheur éternel et de nombreux enfants. K.B. Il était une foi Il était une foi
Il était un coeur
K.B. |
|||||
|
|